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Juillet 2004. Après avoir sévi quelques temps à Paris, employé comme jeune archi, Raphaël, Gujanais débordant de vitalité, décide de s’installer. L’atelier bulle naît.

la p’tite histoire

Enfant, Raphaël se nourrit de Lego. Etudiant, il s’alimente de pâtes, d’histoires de l’art et s’abreuve d’architectures mirifiques à l’école d’archi de Bordeaux. Promis, à son tour, il laissera sa patte.

Rapidement, les projets, les vrais, sont enfin là. Sa patte à lui seul ne suffit plus. C’est assez naturellement que David, fanfaron notoire et vieux compagnon de route de l’école, le rejoint en 2007. Ensemble, ils ont déjà vécu des galères et une année d’études en Angleterre (De Monfort University, Leicester).

2008. Sandra parcourt l’annuaire et tombe en arrêt : Bulle. Une terre où il fait forcément bon vivre (entendez travailler). Adoption réciproque.

Et voilà les bases d’une équipe.

Une nouvelle aire de jeux devient à présent nécessaire. Direction le bord d’eau, rue Lafayette.

Rapidement, débarquent des petites mains supplémentaires.

Une main de fer dans un gant de marché à procédure adaptée (MAPA) : celle de Caroline. Rencontrée au cœur d’un vignoble où elle assurait la garde des seaux (de rouge), cet huissier repenti complète l’équipe de saisissantes compétences. 

Des mains de maîtres : celles de Gaëlle et Matthieu. Triés sur le volet, respectivement en 2014 et 2012, ils font « clic-clic » très vite toute la journée. Rois de la souris et experts de la côte, leurs plans sont tirés au cordeau.

Des mains connues : celles de Marie-Julie. Ancienne stagiaire, cette jeune archi repasse par ici avec son slogan « I should be made to be used by you ». Vivifiant.

les bulles

Raphaël Chauvet : esquisse plus vite que son ombre. S’éclate à créer des tableaux Excel très compliqués. Épuise ses véhicules et ses téléphones. Avide de grands espaces. Aime les tripes, même de bon matin.

David Morisset : ne conçoit et ne tamponne que des projets carrés parfaitement parfaits. Discret hormis quand il joue très fort de l’hélicon. Mange son kebab avec des couverts.

Sandra Leduc : femme pressée qui conduit vite, tape vite, réagis vite. Coordinatrice dans l’âme. Aime le rouge mais sa viande bleue.

Caroline Andral : veille à ce qu’il ne manque rien. Peut mordre si on l’embête. Pleure de rire sans sommation. Adore les bulles.

Matthieu Lavillenie : du flegme et de l’humour. Explore les PLU à la frontale. La choucroute le déteste.

Gaëlle Pourtier : du punch et de la couleur. Milite pour une plieuse. Confie son goût du canard.

Marie-Julie Lavaud : voit la vie en rose. N’aime pas les espaces trop « kiki ». Ne jure que par la mousse au chocolat de Mamie.

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